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Interview d’Eliane Kermorgant, marraine avec Enfants d’Asie

Eliane Kermorgant est marraine avec Enfants d’Asie, elle parraine aux Philippines depuis 1999 et nous parle de son engagement de marraine.

Comment avez-vous connu Enfants d’Asie et quelles sont les raisons qui vous ont poussées à soutenir Enfants d’Asie ?

J’ai découvert Enfants d’Asie, à l’époque ASPECA, grâce au téléfilm tourné à Cebu par Charlotte de Turkheim. J’avais regardé le téléfilm, puis le reportage tourné sur place par des journalistes. On y voyait les bidonvilles de Cebu ; les petites filles qui avaient participé au tournage, les Sœurs qui s’occupaient d’elles, l’orphelinat d’Euphrasia avec Sister Marcia… Ce reportage m’avait beaucoup touchée et, comme Charlotte y demandait de l’aider à parrainer des filles de Cebu grâce à l’ASPECA, j’ai décidé de me lancer. Depuis longtemps, je souhaitais parrainer un ou plusieurs enfants, mais j’hésitais à faire confiance à une association inconnue. Là, Charlotte de Turckheim m’a convaincue que votre association était sérieuse et le fait d’avoir vu des images des lieux où étaient hébergés ou suivis les enfants, m’a encore plus motivée.

Que représente concrètement votre engagement en tant que marraine depuis plusieurs années ?

Je suis professeur de physique chimie au collège de La Roche-Bernard et je sais combien il est important de réussir ses études. Parrainer un enfant me semble essentiel pour l’aider à se construire un meilleur futur et, établir des contacts, même épisodiques avec lui grâce aux courriers échangés, est pour moi une autre manière de lui faire découvrir le monde auquel il appartient. Je tente dans mes lettres de montrer où et comment je vis, les voyages que j’ai fait avec ou sans mes élèves, et j’essaye de le motiver régulièrement en l’encourageant à travailler avec sérieux. Je le félicite toujours de ses efforts et de ses réussites, même minimes parfois.

Avez-vous eu l’occasion d’aller sur place ?

Après être devenue marraine, j’ai découvert l’existence des clubs ASPECA où des écoles ou collèges pouvaient parrainer un enfant. J’ai proposé à ma direction d’en créer un et, avec deux collègues, nous l’avons fait. Durant plusieurs années, nous avons parrainé une jeune fille de Cebu, Chona. Les élèves du club décoraient de petits objets, puis les vendaient pour récupérer l’argent du parrainage. Elles écrivaient aussi des courtes lettres à Chona. En 2000, ma collègue a proposé de partir à Cebu afin de rencontrer Chona. Durant deux années, nos élèves ont récolté de l’argent et grâce à leurs efforts, nous avons pu offrir le voyage à huit élèves de 3ème du club. Ainsi en février 2002, nous nous sommes rendues à Cebu où nous avons séjourné à Asilo (de la Milagrosa) durant deux semaines. Les Sœurs nous ont fait visiter les différents sites dont elles s’occupaient et où se trouvaient des filleules d’Enfants d’Asie… Ce fut beaucoup d’émotion pour nos jeunes élèves lors de ces rencontres : Pier, Mabolo, Carbon Market, Euphrasia, Taboan, Labangon et enfin Banawa… Nos jeunes ont chanté et dansé avec les jeunes Philippines, visité une maison dans un bidonville, sont allées à la plage avec elles,… Des rencontres inoubliables pour tout le monde !

Ce séjour à Cebu m’a montré que les enfants suivis par Enfants d’Asie sont vraiment bien entourés et que notre parrainage est utile et bien utilisé. Les assistantes sociales, comme Riza que j’ai vu agir sur le terrain avec amour et efficacité, font un travail essentiel auprès des enfants.

Actuellement, je parraine deux jeunes de Cebu, John Klyde à Carreta et Abegail à Alegria, et j’espère pouvoir continuer jusqu’à la fin de leurs études.

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